Au cours d’une analyse de votre site sur la Search Console, vous avez peut-être constaté que certaines urls sont vues par Google mais non indexées. Pour tenter d’y remédier, John Mueller, employé de Google, a indiqué lors d’une conférence que le point stratégique pouvait être “d’aider Google à comprendre que le contenu proposé était de qualité”.

Mais comment faire comprendre à Google que le contenu proposé est de qualité ? Voici quelques solutions :

1️⃣  Ne minimisez pas vos liens internes : utilisez-les pour indiquer à Google ce que vous considérez comme important dans votre site Internet. 
2️⃣  Les pages accessibles depuis la page d’accueil sont généralement celles auxquelles vous portez une attention particulière, celles que vous considérez comme primordiales pour votre activité. Veillez à bien les choisir. 
3️⃣  Utilisez les sitemaps et flux RSS pour signaler à Google vos contenus importants. 
4️⃣  Et surtout : faîtes moins mais mieux. C’est à dire optez pour la production de moins de contenu et de meilleure qualité, stratégie du slow content.

Qu’est-ce que le slow content ?

Le slow content consiste à publier moins mais mieux. Il s’oppose au snack content, articles courts et vite consommés qui captent notre attention quelques secondes avant de passer au suivant.

L’objectif du slow content est de proposer des contenus nourris et complets, une ligne éditoriale de qualité mais aussi de recycler, retravailler améliorer constamment d’anciens articles de votre blog. Approche qui vous aidera à développer également votre référencement naturel. 

Vous allez proposer des contenus à forte valeur ajoutée, avec un référencement soigné vous permettant de travailler les requêtes de la longue traîne. Cette stratégie de création de contenus vous aidera à vous positionner comme expert dans votre secteur d’activité et de valoriser votre image de marque.

Comment mettre en place une stratégie de slow content ?

1. Listez vos contenus

Commencez par lister et trier vos contenus déjà en ligne sur votre site, puis analysez l’audience de chaque page. Quels sont les résultats de chaque article, est-il visible, les internautes lisent-ils le contenu ? Quid de son référencement, son maillage, son contenu ? Est-il toujours dans l’air du temps ?

Distinguez les contenus rééllement obsolètes et qui peuvent être supprimés et les contenus qui peuvent être recyclés à condition d’être améliorés.

2. Optimisez-les

Votre article est plutôt complet ? Essayez d’optimiser alors seulement son référencement

Vous disposez de plusieurs articles sur un même sujet ? Hé bien il ne doit en rester qu’un : sélectionnez le plus pertinent et complétez-le si nécessaire. Redirigez les autres articles vers celui que vous avez conservé.

3. Publiez et re-publiez

Partagez à nouveau et de temps en temps ces articles améliorés, retravaillés, peaufinés. Et reproduisez régulièrement ces étapes.

Pourquoi cette stratégie me convainc ?

Parce que, d’une manière générale, je préfère en faire moins mais mieux, posséder moins de choses mais durables, produire moins sur mes réseaux sociaux mais prendre le temps de proposer des articles clairs, complets et aboutis.

Parce que j’aime prendre le temps de construire mes contenus, et qu’en en produisant moins, je suis en mesure d’en produire réellement.

Parce que je n’aime pas l’idée d’un contenu consommé en quelques secondes (et encore quand il est lu) alors que l’auteur y aura consacré du temps et de l’énergie.

Avec le slow content, vous allez mettre toutes les chances de votre côté pour indiquer à vos lecteurs et à Google que vos contenus sont de qualité. Vous allez pouvoir développer le maillage entre les pages, prendre le temps d’améliorer vos contenus et constamment vous répondre à la question « cet article apporte-t-il réellement une plus-value à mon lecteur ». Adieu les articles p**taclic publiés à la pelle mais qui ne nous ont rien appris.